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Mossoul : Près de 100 000 personnes déplacées en deux mois

Il y a deux mois, les forces armées irakiennes et kurdes lançaient une offensive pour reprendre Mossoul, en Irak. Depuis, près de 100 000 personnes ont fui la ville et ses environs. Les équipes de Handicap International sont présentes dans les différentes zones de déplacement pour apporter leur assistance à cette population.

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Une femme et ses trois enfants, dans leur tente au sein du camp de Khazer qui accueille plusieurs dizaines de milliers déplacés depuis le 17 octobre dernier. | © E. Fourt / Handicap International

Depuis le début de son intervention pour les déplacés de Mossoul et ses environs, Handicap International a déjà pu venir en aide à plusieurs centaines de personnes. « Nos équipes se déplacent de tente en tente dans les camps, pour s’assurer que personne ne soit oublié dans le cadre des activités humanitaires que nous avons déployées » explique Maud Bellon, coordinatrice terrain pour la réponse d’urgence de l’association. Depuis plusieurs semaines, elle supervise les activités de dizaines de kinésithérapeutes, travailleurs sociaux, travailleurs psycho-sociaux, et agents d’éducation aux risques des mines ou autres engins explosifs, qui sont déployés sur le terrain auprès des déplacés.

« Nous faisons de notre mieux pour assister le maximum de personnes possibles, mais le nombre de déplacés continue d’augmenter considérablement au quotidien, les températures baissent et les conditions de vie sont de plus en plus difficiles pour les personnes dans les camps… Celles-ci représentent plus de 80% de la population déplacée actuellement » explique Maud Bellon. 

« Outre nos activités de kinésithérapie et de soutien psycho-social, nous avons également mis en place des activités d’éducation aux risques des mines et des engins explosifs auprès de la population déplacée, la semaine passée. Depuis le 17 octobre dernier, plus de 1 000 personnes ont été blessées par des armes à feu ou des armes explosives, telles que des mines, dans leur fuite[1]. Il est essentiel que la population déplacée sache éviter ces risques. Et lorsque ces personnes rentrent chez elles, comme c’est déjà le cas dans certaines zones, elles arrivent dans des endroits très contaminés et elles doivent aussi savoir comment se prévenir du danger » ajoute la coordinatrice Handicap International.

 

[1] OCHA, 9 décembre 2016.

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