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HI soutient les victimes de la guerre au Yémen

Réadaptation Urgence
Yémen

Après un bombardement au Nord du Yémen, Abdulrahmam a eu le bras droit fracturé avec des lésions vasculaires qui ont entraîné une gangrène. Il a dû être amputé. HI est à ses côtés.

Abdulrahmam avec le kinésithérapeute de HI, Ahmed

Abdulrahmam avec le kinésithérapeute de HI, Ahmed | © HI

HI a soutenu Abdulrahmam pendant sa convalescence après une opération chirurgicale pour lui amputer le bras.

Blessé par des éclats de bombe

Abdulrahmam Ali Salem est originaire d'Aldabrah, un petit village du gouvernorat de Hajjah au Nord du Yémen. Le jeune homme de 34 ans vend des légumes et travaille comme chauffeur de moto-taxi. Il est père de quatre enfants. Il se souvient clairement de l'horreur du jour du bombardement :

« Je conduisais ma moto quand a eu lieu une attaque aérienne. J'ai été touché par un éclat de bombe au bras. Il failli tomber, je saignais beaucoup ! J'ai perdu connaissance. Un chauffeur de camion m'a pris et m'a emmené à l'hôpital d’Abs. Plus tard, j'ai été transféré à Sana'a. »

Abdulrahmam

Le trauma de l’amputation

Abdulrahmam a dû subir une intervention chirurgicale d'urgence et a finalement été amputé. Après l'opération, HI a fourni des soins postopératoires - bandages et conseils sur l'hygiène et le soin des plaies. Il a reçu des soins en rééducation pour renforcer son bras gauche et gagner un maximum d'indépendance avec une seule main, ainsi qu'un entraînement à l'équilibre et à la marche et un traitement appelé ‘thérapie du miroir’.

La thérapie du miroir

« La thérapie du miroir consiste à utiliser un miroir pour créer l'illusion de la présence d'un membre amputé afin de tromper le cerveau en lui faisant croire que le mouvement se produit sans douleur. Il s'agit de placer le membre atteint derrière un miroir pour que le reflet du membre opposé apparaisse à la place. Il vise à réduire la douleur des membres fantômes. »

Ahmed, kinésithérapeute chez HI

Le soutien dont il a besoin

« Au début, j'avais très peur et je ne savais pas comment je pouvais vivre avec un seul bras. Puis j'ai rencontré l'équipe de HI, qui m'a rassuré et m'a montré que beaucoup de gens mènent une vie normale avec un seul bras. J'ai également bénéficié de séances de soutien psychosocial. Tout cela m'a aidé à reprendre des forces. »

Abdulrahmam

Retour à la vie

Abdulrahmam poursuit sa convalescence et a maintenant de l'espoir pour l'avenir :

« Je veux retourner auprès de mes enfants. Le jour de mon amputation, ma femme a accouché. J'espère voir mon fils très bientôt. Je lui ai donné le même nom que moi. J'ai l'impression que Dieu m'a envoyé un fils pour remplacer la perte de mon bras. »

Abdulrahmam

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